Barrages n°1, 2, 3

Les trois barrages n°1, n°2,  et n°3 ont été aménagés sur le lit du Massili affluent du « Nakambé ». Le premier, qui porte le nom de Baskuy, était à l’origine un marigot dit « sacré » pour les populations autochtones de la région, en l’occurrence les Yonyonsé. Ce marigot abritait des tortues (Kouri au singulier et Kouyan au pluriel) qui étaient associées aux rites et traditions de la zone. D’où le nom Baskuy.

La construction du barrage n° 2 ou Nongremassom de Ouagadougou remonte à l’année 1963 et celle du barrage n° 3 à 1964. 

Traditionnellement le barrage n° 3 de Ouagadougou était appelé « Sabega » qui, au départ, a été creusé à la main par la population pendant la période coloniale, dixit le Toessé Naaba de Saabin. Par la suite il a été aménagé par l’ONEA (ex ONE) pour le ravitaillement de la ville de Ouagadougou en eau courante.

L’axe routier Ouagadougou-Ouahigouya est la limite frontalière des barrages N°2 du N°1.  Le barrage n°2 est coupé du n°3 par la route menant à Tanghin et passant par le pont Martin Luther King, le n°3 est côtoyé à l’Est par le Parc Urbain Bangr’wéoogo.

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